Un Idéal de Vie Juste


"Des Idéaux élevés sont donnés à l'être humain.

Ils dorment dans la profondeur de son âme.
Réveillez-les!
Ne refoulez aucun de ces Elans,
ils vous combleront de Félicité."



"Tout ce qui se garde pur ou tend vers la Pureté
mérite d'être aimé.
"
Vendredi 14 août 2009

Quiétude

Le texte ci-dessous peut être considéré comme une "Introduction au Silence"
et à ce tritre nous l'apprécions.


Nous précisions, toutefois, quelques points:

- L'expression "paix mystique" est peu signifiante et surtout inappropriée; il n'y a, en fait, pas de mysticisme dans la Création.

- L'expression "intelligence véritable" est ambigue et surtout ici inappropriée. L'intelligence se rapporte, en fait, à l'intellect, donc au mental. L'intelligence n'est pas la conscience. Le mot correct serait plutôt ici "Intuition".

- "C'est la conscience qui regarde sa création". A proprement parler, l'être humain - qui est seulement la créature et non le Créateur - ne crée pas (il est même incapable de créer un  seul grain de sable!) mais se contente de former, ce qui est déjà considérable! Ainsi il participe, par sa conscience, à l'évolution de la Création, qui elle provient de Dieu.

* * * * * * *

«Chaque fois qu'un silence vous entoure, écoutez-le. Remarquez-le, tout simplement.»

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Chapitre 1

Le silence et la quiétude.

En perdant contact avec sa quiétude intérieure, c'est avec soi-même que l'on perd contact. En perdant contact avec soi-même, on se perd dans le monde.

Le sentiment le plus intime de soi, de son essence, est inséparable du calme intérieur. C'est le JE SUIS, plus profond que le nom et la forme.

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La quiétude est votre nature essentielle. Quelle est-elle, en fait? C'est l'espace intérieur, ou la conscience dans laquelle les mots de cette page sont perçus et deviennent des pensées. Sans cette conscience, il n'y aurait ni perception, ni pensées, ni monde.

Vous êtes cette conscience dissimulée sous l'apparence d'une personne.

L'équivalent du bruit extérieur, c'est le bruit intérieur de la pensée. L'équivalent du silence extérieur, c'est le calme intérieur.

Chaque fois qu'un silence vous entoure, écoutez-le. Remarquez-le, tout simplement. Accordez-y votre attention.

L'écoute du silence éveille en vous la dimension du calme, car ce n'est qu'en toute tranquillité que l'on prend conscience du silence.


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Voyez: Dès que vous remarquez le silence alentour, vous ne pensez pas. Vous êtes conscient sans penser.

Lorsque vous prenez conscience du silence, cette vigilance intérieure est immédiate. Vous voilà présent. Vous voilà sorti de millénaires de conditionnement humain collectif.

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Regardez un arbre, une fleur, une plante. Laissez votre conscience s'y reposer. Sentez la paix mystique [?] de cet être, profondément enraciné dans l'Être. Laissez la nature vous enseignez la paix de l'âme.

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Si en regardant un arbre, vous en percevez le calme, vous devenez calme à votre tour. Vous voilà en relation sur un plan très profond. Vous ressentez l'unité avec tout ce que vous percevez  dans et par ce calme. Se sentir uni à tout, c'est aimer.

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Le silence est utile, mais non indispensable, pour trouver la quiétude. Même dans le bruit, vous pouvez porter attention au calme de fond, à l'espace dans lequel survient ce bruit. Cet espace intérieur de pure vigilance, c'est la conscience même.

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Vous pouvez devenir attentif à la conscience qui soutient toutes vos perceptions sensorielles, toute votre pensée. Dès lors apparaît la tranquillité de l'âme.

Tout bruit dérangeant peut être aussi utile que le silence. Comment? Si vous abandonnez votre résistance intérieure au bruit, si vous laissez celui-ci être comme il est, cette acceptation vous amène aussi à ce domaine de paix intérieure qu'est le calme. [C'est, toutefois, plus difficile!]

Chaque fois que vous acceptez profondément ce moment tel qu'il est - quelle que soit sa forme - vous êtes calme, paisible.

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Accordez votre attention à l'écart - l'écart entre  deux pensées, l'espace bref et silencieux entre les paroles d'une conversation, entre les notes d'un piano ou d'une flûte, ou l'écart entre l'inspiration et l'expiration.

Alors, la conscience "de quelque chose"  devient ... la simple conscience. La dimension informe [= sans forme] de la conscience pure surgit en vous et remplace l'identification à la forme. ["Le silence qui suit du Mozart c'est encore du Mozart!".]

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L'intelligence véritable agit dans le silence. Le calme est l'espace de la créativité et des solutions.

Le calme est-il une simple absence de bruit et de contenu? Non, il est l'intelligence même - la conscience sous-jacente où naît chaque forme. Et comment pourrait-il être séparé de votre être? La forme que vous croyez être en provient et est soutenu par lui.

C'est l'essence de toutes les galaxies et de tous les brins d'herbe; de toutes les fleurs, de tous les arbres, de tous les oiseaux et de toutes les autres formes.

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Le calme est la seule chose qui soit sans forme en ce monde. Mais ce n'est pas vraiment une chose et il transcende ce monde.

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Lorsqu'on regarde dans le calme un arbre ou un être humain, qui regarde? Quelque chose de plus profond que la personne. C'est la conscience qui regarde sa création. [La conscience humaine peut, certes,  regarder la Création, et même participer à son développement, mais ce n'est pas elle qui l'a créée!]

Dans la Bible, il est dit que Dieu créa le Monde et vit que cela était bon. C'est ce que l'on voit en regardant depuis le calme dépourvu de pensée.

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Avez-vous besoin d'en savoir davantage? Le monde sera-t-il sauvé par un surcroît d'information, par des ordinateurs plus rapides ou par une nouvelle analyse scientifique ou intellectuelle? N'est-ce pas de sagesse que l'humanité a le plus grand besoin maintenant?

Mais qu'est-ce que la sagesse, et où peut-on en trouver? La sagesse accompagne la capacité d'être calme. Il suffit de regarder et d'écouter. Rien de plus. Le calme, le regard et l'écoute activent en vous l'intelligence non conceptuelle. Laissez la quiétude diriger vos paroles et vos gestes.



OM

Extrait de "Quiétude" - Eckart Tolle.


Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Enseignements pour une Vie Juste
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Mercredi 12 août 2009

Comment se comporter face à la "crise"?

Le contexte économique actuellement prévalant est incertain et difficile. Les employés salariés, les travailleurs autonomes, les travailleurs en "freelance" autant que les particuliers et les familles s'interrogent...

Tout dirigeant d'entreprise ou chef de PME se pose des questions quant à l'impact de la crise sur le développement de son «business» et peut-être même au sujet de sa survie.

Comment réagir? Un conte peut éclairer la réponse à apporter à cette question:
 

CONTE

La leçon de la cuisine

Une jeune femme rendit visite à sa mère et lui dit que sa vie était tellement difficile qu'elle ne savait pas si elle pouvait continuer. Elle voulait abandonner, car elle était fatiguée de se battre tout le temps.


Sa mère l'entraîna à la cuisine où elle remplit trois casseroles d'eau qu'elle mit à chauffer à feu vif. Lorsque l'eau commença à bouillir, la mère plaça des carottes dans la première casserole, des œufs dans la seconde et des grains de café moulu dans la troisième. Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot

Après 20 minutes, elle retourna à la cuisine, sortit les carottes et les posa sur un plat. Elle sortit les œufs et les plaça dans un bol. Puis elle versa le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle lui dit:

- Dis moi, que vois-tu?
- Des carottes, des œufs et du café, répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient molles et souples.

La mère lui demanda alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un œuf et observa qu'il était cuit dur.

Finalement, la mère lui demanda de goûter au café. La fille sourit quand elle goûta son
riche arôme.


La fille demanda alors:
- Que cherches-tu à me dire, Maman?


La mère expliqua:

- Les carottes, les œufs et les grains de café ont affronté la même situation, l'eau bouillante. Alors pourquoi le résultat produit est-il différent? Ce qui est important n'est pas la situation, mais la façon dont elle est comprise et abordée.

Les carottes sont entrées fortes, dures et solides. Mais, après l'épreuve de l'eau bouillante, elles sont devenues molles et faibles.

L'œuf était fragile avec l'intérieur liquide. Mais, après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, ils ont, grâce à l'épreuve, exprimé toute la richesse de leur potentiel et ont même réussi à changer {l'apparence et le goût de} l'eau.

Que révèleront les épreuves que tu affrontes? Seras-tu carotte, œuf ou café?
Anonyme

 
Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Enseignements pour une Vie Juste
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Samedi 14 février 2009

Le contrat tacite des gens
qui dorment





Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Faux comportements
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Mercredi 11 février 2009

    Un violon dans le métro...


Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en Janvier dernier (2009). Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la Chaconne de la 2ème Partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et, de nouveau, Bach. A cette heure de pointe, vers 8H du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar: en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne d'autre ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens actuels vivant sur la Terre. Il a joué, dans ce hall, les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713, valant pas moins de 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était «sold out» avec des prix avoisinant les 100 US$ la place.


Ceci est une histoire vraie. L'opération Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisée par le «Washington Post», dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les questions étaient: dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la Beauté? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

Ou bien le métro est-il uniquement peuplé par un peuple de "zombies", avançant, hagards, le regard fixé sur le sol juste devant eux, le cœur vide et la tête en proie à de sombres pensées? "Métro, c'est trop!"

L'une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être: Si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter et reconnaître l'un des meilleurs musiciens au monde jouant , d'une façon sublime, quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, alors, oui, vraiment, à côté de combien d'autres choses véritablement essentielles passons-nous?

Allez, assez parlé! Maintenant, place à la Musique! A la différence de la très grosse majorité des passants, l'on écoute "religieusement" la Chaconne de Bach...






Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Expériences vécues
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Mercredi 21 janvier 2009

Les trois Tamis

Socrate, "Père et Patron de tous les Philosophes", qui  vivait, à l'époque de la Grèce antique, une très haute conceptton de la Sagesse.

Quelqu'un vint, un jour, trouver le grand philosophe et lui dit:

- "Sais-Tu ce que je viens d'apprendre sur Ton ami?"

- "Un instant", lui répondit Socrate. "Avant que Tu ne me le racontes, j'aimerais Te faire passer un test, celui des 3 Tamis.

- "Les 3 Tamis?"

- "Mais oui", reprit Socrate. "Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.

C'est ce que j'appelle le Test des 3 Tamis. Le premier Tamis est celui de la vérité. As-Tu Toi-même vérifié si ce que Tu veux me dire est vrai?

- "Heu... Non. J'en ai simplement entendu parler..."

- "Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité?"

- "Non, pas vraiment, je le suppose seulement...?"

- "Bon! Essayons de filtrer autrement en utilisant un deuxième tamis, celui de la Bonté. Ce que Tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon?"

- "Ah non! Au contraire, même!"

- "Donc", continua Socrate, "Tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et Tu n'es même pas certain si ces choses sont vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste  encore un tamis à utiliser, celui, précisément, de l'utilité. Est-il utile que
Tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait?"

- "Utile? Euh... Non. Pas vraiment."

- "Alors", conclut Socrate, "si ce que Tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, alors pourquoi vouloir me le dire?"

Et, d'elle-même, la conversation s'arrêta là.

Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Enseignements pour une Vie Juste
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Mercredi 21 janvier 2009


  La valeur du temps

    Pour apprendre la valeur d'une année,
demande à l'étudiant qui a raté un examen.

    Pour apprendre la valeur d'un mois,
demande à la mère qui,
trop tôt,
a mis
un enfant au monde.

    Pour apprendre la valeur d'une semaine,
demande à l'éditeur d'un hebdomadaire.

    Pour apprendre la valeur d'une heure,
demande aux fiancés qui, depuis trop longtemps, 
attendent de se revoir.

    Pour apprendre la valeur d'une minute,
demande à celui qui a raté son train,
son bus ou bien son avion.

    Pour apprendre la valeur d'une seconde,
demande à celui qui a  perdu quelqu'un
dans un accident.

    Pour apprendre la valeur d'un cintième de seconde,
demande à celui  qui
, aux Jeux Olympiques,

a gagné une médaille d'argent ou de bronze.

    Le temps n'attend personne.
Rassemble chaque instant
qu'il  Te reste et il Te sera de grande valeur.
Partage tous les instants que Tu as
avec une personne  de choix
et ils deviendront encore plus précieux.


  Source allemande inconnue
Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Enseignements pour une Vie Juste
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Mardi 23 décembre 2008

Les quatre Cadeaux de Noël

Hans, Werner, Peter et Ludwig étaient, dans l’ordre de naissance, quatre frères qui vivaient ensemble dans une chaumière de la Bavière.
Alors que l’on était dans le Temps de l’Avent, donc avant Noël, le Père Noël leur apparut, un soir, tandis qu’ils buvaient leur soupe près de l’âtre.
-    Beaucoup ne croient pas ou plus en moi, leur dit-il, pourtant j’existe réellement, la preuve c’est que vous me voyez devant vous. En fait, je suis le bon Génie de Noël, créé par la pensée de nombreux êtres humains et c’est moi qui exauce leurs vœux les plus intimes.
Tandis que le Père Noël les considérait avec bonhomie, les quatre frères se regardèrent, perplexes. Mais le Père Noël reprit:
-    Étant donné que c’est, cette fois, un Noël particulier, vous avez le droit, chacun, de faire un unique vœu et il sera exaucé par les Puissances célestes, dont je suis le Messager. Alors, réfléchissez bien à ce que vous voulez demander, car – c’est une Loi de l’Esprit, c’est exactement et uniquement cela que vous obtiendrez…
Alors Hans, l’aîné et le plus sage des quatre, lui demanda:
-    Y a-t-il une limitation à ce qu’il est possible de demander?
-    Aucune autre limitation que celle que vous confère votre nature humaine!, répondit le Père Noël, avec un grand sourire.
Hans hocha la tête, alors, de façon désordonnée, Werner, Peter et Ludwig demandèrent simultanément:
-    Pouvons nous avoir à manger, à boire, la richesse, la gloire? …
Le Père Noël les coupa:
-    Je ne veux rien savoir à l’avance de ce que vous voulez. Vous devez simplement déposer votre soulier dans la cheminée et veiller à ce qu’il soit bien proportionné à ce que vous voulez.
-    Mais à qui devons-nous dire ce que nous voulons?, questionna Ludwig.
-    Il vous suffit de l’écrire sur un petit bout de papier et de placer celui-ci dans votre soulier, assura le Père Noël.
-    OK, dirent les quatre frères, qui n’avaient plus de question.
Se volatilisant, le Père Noël disparut alors comme il était apparu.
Les quatre frères employèrent le temps qui leur restait avant Noël à  - tâche conséquente - confectionner chacun leur soulier ou chausson personnel, chacun à part des autres.
Le 24 Décembre en début d’après-midi, ils s’en vinrent tous les quatre placer chacun respectivement son chausson devant la cheminée. Heureusement que celle-ci était très grande, car les quatre chaussons, pour des chaussons, étaient immenses.
En fait, ils étaient inversement proportionnels à l’âge et à la taille des quatre frères.
-    Qu’avez-vous demandé?, voulut savoir Ludwig en interrogeant ses quatre frères.
Mais aucun des trois autres n’accepta de répondre. Du reste, Ludwig, lui non plus, ne voulait rien dire à ses frères. Du fait du désir commun de confidentialité, chacun plaça son écrit dans une enveloppe fermée, laquelle fut déposée par chacun dans chaque chausson respectif.
L’après-midi passa lentement et Werner, Peter et Ludwig se demandaient à quel moment leur vœu allait se réaliser… Ils interrogèrent Hans et celui-ci répondit:
-    C’est forcément à Minuit.
-    Pourquoi Minuit?, voulut savoir Ludwig.
-    Parce que c’est l’Heure où le Sauveur est né!, répondit Hans.
Ludwig hocha la tête.
-    Alors, nous allons rester là à attendre dit Werner.
-    Non!, dit Hans, surtout pas!
-    Et pourquoi non?, demanda Peter.
-    Parce que si nous restons là devant, rien ne se passera!, assura Hans.
Les trois autres n’en étaient pas sûrs, mais, dans le doute, au cas où Hans aurait raison et dans l’impossibilité de pouvoir, de nouveau, interroger le Père Noël, ils préférèrent ne pas courir le risque et se résignèrent à aller se coucher avec Hans, dans la chambre commune…
Ils s’endormirent difficilement, la tête remplis de rêves extravagants. Seul Hans resta éveillé, contemplant la pleine Lune par la lucarne entrouverte…
Au premier des douze coups de Minuit, scandés par la vieille horloge de la salle commune, ils bondirent hors de leurs lits sur leurs pieds et voulurent aussitôt dévaler l’escalier, mais Hans les retint en leur criant:
-    Stooooooop! Il faut encore attendre! Si vous arrivez avant le douzième coup, le charme est rompu et aucun vœu ne sera exaucé!
Ils furent figés dans leur élan, se maîtrisèrent avec peine et comptèrent les coups, un par un, en haut de l’escalier, jusqu’au dernier. Au douzième, ce fut la cavalcade et plus rien ni personne n’aurait pu les retenir. Ils traversèrent la salle commune en volant plus qu’en marchant et se ruèrent, chacun, sur leur chausson respectif!!!
Dans le chausson de Ludwig, le plus replet des quatre, il y avait un énorme boudin blanc, tout dégoulinant de graisse…
Dans le chausson de Peter, le plus avide des quatre, il y avait un immense lingot d’argent, tellement gros et tellement lourd que son chausson était complètement écrasé sous son poids…
Dans le chausson de Werner, le plus assoiffé de pouvoir des quatre, il y avait un sceptre d’or, tellement long et pesant qu’il dépassait largement du chausson et le déséquilibrait copieusement…
Hans arrivait paisiblement derrière et regarda les physionomies de ses trois frères: Tout d’abord la stupeur, puis l’incrédulité, puis l’émerveillement, puis la perplexité, puis … la déception!
-    Frères! Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas? N’êtes-vous pas satisfaits de voir vos désirs enfin exaucés?
Ludwig le regarda, décontenancé, et dit:
-    Mon boudin…
-    Eh bien quoi? interrogèrent Hans et les autres.
-    Il n’est pas cuit!
-    Donne-moi ton papier!, dit Hans.
-    Quel papier?, dit Ludwig, un peu hagard…
-    Celui où tu as inscrit ton vœu, bien sûr!
Ludwig se pencha par-dessus son chausson graisseux et aperçut son enveloppe tout au fond du chausson – le Père Noël ne l’avait donc pas emportée en livrant son cadeau – partiellement écrasé par le boudin… Il s’en saisit avec peine et la tendit, couvert d’huile, à Hans, qui la prit du bout des doigts et, après l’avoir ouverte, déplia délicatement le message.
- Comment se fait-il que l’enveloppe n’était pas ouverte?, interrogea Peter avec stupéfaction.
-    Je suppose que le Père Noël a une très bonne vue!, répondit Hans, qui - semblant juger cela plus important - se mit à lire le papier de Ludwig: «Je désire un énorme boudin blanc!» Eh bien tu as ce que tu as voulu? Où est le problème?
-    Mais - qui l’eût cru? - je te dis qu’il est cru! Comment veux-tu que je cuise une pareille énormité? Aucune marmite de la cuisine ne peut contenir un tel mastodonte!
-    Si tu n’as pas précisé que tu le voulais cuit, c’est de ta faute!, affirma Hans.
Ludwig demeura éberlué, tout en se grattant la tête puis le ventre, puis il s’affala, complètement découragé, sur son énorme boudin blanc pas cuit …
Puis ce fut le tour de Peter de se plaindre:
-    Oui!, qu’est-ce que je peux faire d’un pareil morceau!?! Je ne peux même pas le bouger… Et il désignait l’énorme lingot d’argent, qui avait écrasé tout son chausson.
-    Mais qu’as-tu demandé?, le questionna Hans. Montre-moi ton papier!
Peter regarda dans son chausson et aperçut son message au Père Noël en partie coincé sous le lingot… Il se baissa et tira sur l’enveloppe pour l’extraire. Il y réussit à grand peine, après en avoir déchiré un petit bout resté coincé sous le lingot.
Werner remarqua que cette enveloppe, elle non plus, n’avait pas été ouverte par le Père Noël.
-    Incroyable!, dit-il, en se grattant la tête. Comment a-t-il donc fait?
-    J’ai demandé de l’argent!, dit Peter.
-    C’est bien cela, en effet!, confirma Hans, lisant le papier, après avoir ouvert l’enveloppe. Eh bien, tu voulais de l’argent, tu en as eu!
-    Mais avec cela je ne peux rien faire! C’est des pièces que je voulais, des pièces d’argent, pour acheter plein de choses!
-    Cela n’est pas précisé sur ton papier, dit Hans, tranquillement, le Père Noël avait pourtant bien dit que chacun devait bien réfléchir à son désir, avant de l’exprimer!
Peter se laissa tomber, affalé sur le lingot, complètement dé{pé}pité…
Alors Hans se tourna vers Werner et l’interrogea:
-    Et toi, quel est ton problème?
-    Que veux-tu que je fasse avec cela?, dit Werner, et il désignait le grand sceptre d’or, dessinant une grande échancrure dans son chausson …
-    Il est magnifique!, fit observer Hans. Pourquoi n’es-tu pas content?
-    Mais parce que je ne peux pas le porter!, dit Werner, tout en essayant - en vain - de le soulever.
-    Normal, fit remarquer Hans, c’est de l’or!
-    Et alors!
-    Ne sais-tu pas que la densité de l’or est très grande, un décimètre cube pèse près de vingt kilos. Ici, vu sa taille, il doit bien faire au moins cinq décimètres cubes. Pas étonnant que tu ne puisses porter ton sceptre, car il doit bien peser plus de cent kilos! Qu’avais-tu donc demandé ?
-    J’avais demandé le … pouvoir, dit Werner, hésitant.
-    Donc tu as eu un Bâton de Pouvoir!, mogique, constata Hans. Montre-moi ton papier!
-    Werner hésita, plongea dans son chausson et trouva, entortillée à la base de son sceptre, son enveloppe, fermée elle aussi (Werner le vérifia en l’examinant plusieurs fois sous toutes les coutures!), qu’il dégagea précautionneusement et, comme à regret, remit à Hans.
Après l’avoir ouverte de son index, celui-ci lut:
-    «Je veux un maximum de pouvoir!» Eh bien, toi aussi, tu as été parfaitement exaucé, dit Hans. La seule chose que tu n’avais pas prévue c’est que c’est toi qui ne serais pas à la hauteur pour disposer d’un tel pouvoir, car il semblerait que le maniement d’un tel sceptre soit réservé aux très gros bras…, dit-il en souriant quelque peu ironiquement…
Il y eut alors un grand silence contrit; pendant un long moment les trois se regardèrent piteusement, sous le regard, mi-compatissant mi-amusé, de Hans.
Puis, soudain, Werner s’exclama:
-    Et toi, qu’as-tu demandé? Qu’as-tu eu, toi?
-    Alors, après s’être regardés les trois, ils voulurent tous se précipiter sur le chausson de Hans, un peu à l‘écart, mais, de nouveau, Hans, leva le bras:
-    Stooooooop!, cria-t-il. Et ils s’immobilisèrent. Alors, il ajouta, péremptoire:
-    C’est mon vœu, mon cadeau et mon chausson!
Puis, il s’approcha solennellement de son chausson et regarda délicatement dedans, sous l’œil interrogateur des trois autres, lesquels le virent, blêmissant sous l’effet de surprise, se reculer précipitamment.
-    Il doit y avoir un monstre dans son chausson!, dit Ludwig en ricanant sottement.
-    Ou bien une sorcière!, surenchérit Peter, tout en ricanant non moins sottement …
-    Mais quel vœu as-tu donc fait?, questionna avidement Werner.
-    J’ai demandé … l’Amour, balbutia Hans, encore sous l’effet du choc.
-    Et alors l’as-tu eu?, voulut savoir Peter en tentant de nouveau de s’approcher.
De nouveau, Hans s’interposa:
-    Ne t’approche pas!
-    Montre-nous ta lettre! réclama Werner.
-    Oui, ajouta Ludwig, tu as vu les nôtres, maintenant nous avons le droit de voir la tienne.
Toutefois, Hans ne bougeait pas, mais sentant le moment où ils allaient passer outre son interdiction, il se décida enfin, hésitant, à s’approcher. Fermant les yeux, il tendit la main, prit à tâtons l’enveloppe fermée, en retira sa lettre de vœu au Père Noël et remit soigneusement l’enveloppe exactement là où il l’avait prise…
Puis, sa lettre à la main, il regarda les trois autres, en proie à une forte émotion.
-    Lis-la!, dit Werner.
-    Lis-la!, lis-là!, reprirent les autres.
Comme il ne la lisait toujours pas, Werner s’approcha et la lui prit des mains, puis il lut à haute voix:
-    Je voudrais que l’Amour entre dans ma vie, sous la forme d’une … Femme!
Les trois allaient se précipiter sur le chausson de Hans, lorsque, soudain, le Père Noël en personne se tint devant eux, leur bloquant le passage.
De stupeur, ils s’arrêtèrent dans leur élan. Le Père Noël leur dit:
-    Par effet de l’Amour Divin chacun a reçu exactement selon son désir, et tout est Justice !
Puis il se pencha sur le chausson et y contempla, fier de lui, l’un de plus beaux Cadeaux que, agissant dans le Rayon de l’Amour Divin, il ait jamais eu l’occasion d’offrir à un être humain et aussi le plus beau Cadeau de Noël que Hans ait jamais eu de toute sa vie: un Amour de petite Femme, tout tendrement et délicatement blottie au fond du chausson; elle dormait, et l’enveloppe de Hans était posée sur elle, au bas de son ventre.
-    Mais, questionna Hans, perplexe, pourquoi donc n’est-elle pas habillée?
-    Donne-moi ton papier!, dit le Père Noël, pour toute réponse.
Werner le tendit à Hans, qui le remit au Père Noël, lequel relut:
-    «Je voudrais l’Amour sous la forme d’une Femme!» Je ne vois pas ici que Tu aies précisé autre chose que le fait que Tu voulais, pour ainsi dire, … un «Amour de Femme», dit le Père Noël, et je crois que Tu l’as, non? Lorsqu’un couple d’êtres humains sollicite un enfant et qu’il leur arrive chez eux dans leur foyer, il me semble qu’il leur arrive aussi exactement dans le même état que Ton propre Cadeau, n’est-ce pas?
-    En effet, convint Hans en souriant. Il venait de comprendre la Leçon et l’admettait parfaitement.
Il se rendait compte que lui aussi, bien que différent d’eux,  avait commis, pour une part, la même erreur que ses frères, en s’imaginant que les Lois de la Puissance céleste allaient lui donner autre chose que ce qu’il avait effectivement demandé…
Malgré cela, à l’inverse des ses frères, il était entièrement comblé de ce que l’Amour de Dieu lui avait apporté en ce merveilleux Noël: Une vraie Femme à aimer, une vraie Femme pour l’aimer!!!
Le Père Noël ajouta:
-    Tout comme il incombe de vêtir leurs enfants, c’est maintenant à Toi d’habiller Ta Femme avec autre chose que seulement l’enveloppe de Ton vœu. Tu dois aussi et surtout l’habiller de Ton Amour, désormais…
Alors que Hans allait le remercier, le Père Noël l’interrompit:
-    Ne me remercie pas! Je ne suis qu’un Serviteur exécutant du Plus-Haut, Qui, par Amour, vous a offert le plus grand Cadeau qui soit, il y a déjà deux mille ans, et dont les créatures humaines ont le Devoir de constamment se montrer dignes!
Les Lois du Créateur font en sorte que chacun reçoive toujours très exactement ce qu’il a demandé, entièrement et uniquement. C’est cela que vous devez tous comprendre, car, en réalité, quoi qu’il vous échoit, c’est toujours ce que vous avez voulu, et c’est précisément en cela que repose l’Amour et la Justice du Créateur.
Aussi, qui que ce soit, celui qui se plaint du Cadeau qu’il reçoit, celui là n’a rien compris à l’Amour de Dieu, et celui-là sera, toujours et toujours plus, un proscrit dans la Création de son Maître et Seigneur.
-    Ouvrez-vous à l’Amour du Créateur et de Son Fils personnifiant l’Amour!, tel est mon vœu pour vous, êtres humains!
Ensuite, le Père Noël retira sa cape rouge et la déposa délicatement sur la gracieuse forme allongée dans le fond du chausson de Hans et dit:
-    En fait, c’est dans les chaussons que naissent certaines femmes, tout du moins celles qui naissent et sont offertes en Cadeau au cours de la Nuit de Noël.
Puis il ajouta:
-    Hans, Tu peux maintenant prendre Ta femme par la main et partir avec elle vers une nouvelle vie. Grâce à ce manteau rouge comme l’Amour, elle sera protégée et ne craindra pas la morsure du froid, lorsque vous cheminerez tous deux dans la neige…
Comme stimulée par la mystérieuse irradiation de la cape rouge, Sofia, s’éveillant à la vie, ouvrit les yeux et se dressa hors du chausson rouge, lui aussi, tandis que Hans, protecteur, attachait la cape autour d’elle. Il l’aida à s’extraire du chausson et tous deux prirent la direction de la porte s’ouvrant vous la pression du blizzard, partant vers leur nouvelle vie en direction du Sud.
Ils n’avaient pas encore franchi le seuil de la porte que le Père Noël avait déjà disparu.
Les trois frères restants demeurèrent là, médusés, regardant, contrits, leurs trois chaussons remplis de désirs sans vie, donc morts, tandis que le désir vivant de leur frère avait, sous leurs yeux, déserté son chausson, pour l’accompagner dans sa nouvelle vie, à la Gloire du Créateur.
Et, dans l’âtre,
tout en battant des mains, les salamandres dansaient, dansaient, dansaient......



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Par Art de Vivre Juste - Publié dans : L'Art de Vivre Juste
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Mercredi 17 décembre 2008

Le Guide du Cadeau Utile

 

Un cadeau doit être utile

Noël est traditionnellement l’époque où les êtres humains s’échangent des cadeaux. Le mot «Noël» signifie «Naissance» ou «Nativité». Il s’agit, dans l’Occident chrétien, de célébrer la Naissance de Jésus-Christ, reconnu en tant que Fils de Dieu Sauveur.

Au départ, la coutume de se faire mutuellement des cadeaux trouve son origine dans le fait que Noël est une Fête de l’Amour, puisque, selon la croyance chrétienne, c’est par Amour que Dieu le Père a envoyé Son Fils Jésus (Nom signifiant «Dieu Sauve») à l’humanité pécheresse et égarée, que c’est aussi par Amour que le Christ est venu S’incarner dans l’humanité, et aussi parce qu’Il est Lui-même l’Incarnation, la Personnification de l’Amour de Dieu.

Même s’il n’a pas ou plus, pour eux, de signification spirituelle ou religieuse, de nombreux non-Chrétiens, qu’ils appartiennent à d’autres confessions religieuses ou qu’il soient agnostiques, célèbrent également Noël, en lequel certains d’entre eux, malgré leur indifférence religieuse, reconnaissent quand même en Noël une Fête de l’Amour et donc une occasion de réjouissance, de sorte que, comme les Chrétiens, ils se font aussimutuellement des cadeaux.

Or, si l’on offre des cadeaux à ses proches et à ses amis, c’est justement, en principe, parce qu’on les aime. Mais est-ce aimer un alcoolique que de lui offrir une bouteille d’alcool? Est-ce aimer un fumeur que de lui offrir une pipe ou une boîte de cigares? Est-ce aimer un drogué  que de lui offrir le kit du «parfait» héroïnomane? Est-ce aimer un bagarreur que de lui offrir un couteau à cran d’arrêt? Est-ce aimer un goinfre que de lui offrir un énorme gâteau à la crème et de grosses boîtes de chocolats? Est-ce aimer un fou du volant que de lui offrir un cabriolet de sport montant à 240 kms/heure? Est-ce aimer un petit enfant que de lui offrir, parce qu’il apprécie le spectacle du feu ou parce qu’il aime jouer au cow-boy, un briquet ou une véritable arme à feu? Etc., etc.

Poser toutes ces questions, c’est déjà y répondre. Si, ensuite l’alcoolique, le fumeur ou le drogué, du fait du cadeau inconsidérément offert, s’enfoncent encore plus dans leur dépendance, si le bagarreur agressif ou l’enfant amateur de western utilisent l’arme offerte pour tuer quelqu’un, si le goinfre se déclenche une énorme crise de foie, si le fou du volant se tue sur la route ou fauche des passants, le donateur va-t-il être fier de son cadeau ?  Un cadeau qui va dans le sens d’encourager une addiction ou même un vice est un cadeau empoisonné, un cadeau qui sèmera non pas la bénédiction, la joie et le bonheur, mais la malédiction, la désolation et la consternation.

Pourtant, le donateur ne voulait pas cela! Il ne le voulait pas, mais il l’a fait quand même, en général non par mauvais vouloir avéré, mais, étourdiment, tout bêtement, parirréflexion, par superficialité dans le don.

Un grand pourvoyeur de maux: La superficialité dans le don

Certes, les conséquences de cadeaux inconsidérés ne sont, heureusement, pas toujours aussi rapidement dramatiques.

Peut-être le donateur voulait-il juste rapidement et facilement se débarrasser des «obligations» résultant d’une coutume familiale et/ou sociale ressentie comme relativement contraignante? Alors, même s’il ne va pas offrir à quelqu’un un présent encourageant une quelconque addiction, il va, le plus souvent, expédier son «devoir» en offrant soit le dernier livre ou film à la mode, dont on a parlé à la télévision, à la radio ou dans les magazines…, soit en offrant une bouteille d’alcool déclenchant possiblement ensuite une grosse «GDB» («gueule de bois») ou bien une grosse boîte de chocolats probablement ultérieurement génératrice de crises de foie…

Outre les possibles conséquences négatives se manifestant par la suite, il est clair que de tels cadeaux, en dehors de l’immédiat plaisir des sens (ce qui ne concerne que le corps), ne génèrent généralement que peu de véritable joie (qui, seule, concerne l’intériorité de l’être).

Une grande Bénédiction: Le Cadeau effectué en toute conscience

Quelle supériorité, dans l’acte d’offrir, si l’on effectue véritablement un Cadeau ou un Don, en conscience, avec son cœur!

En ce cas, c’est tout différent, loin de pouvoir se transformer en malédiction, un Cadeau sera toujours une source de véritables bienfaits.

En effet, cela suppose, à chaque fois, une réflexion approfondie à l’égard de chaque destinataire du cadeau. Il convient de réfléchir d’abord à – «Primum non nocere!» - ce qui ne va lui causer aucun tort de quelque nature que ce soit, puis à s’efforcer de ressentirce qu’il est, ce qu’il souhaite au plus profond de lui, ce qu’il aime vraiment faire, etc.

Et là, comme l’on dit, cela change tout!

Alors, il y aura, certes, des cadeaux fortement individualisés, mais il pourra aussi y avoir des cadeaux pouvant, de façon générale, convenir à «tout le monde», parce que, en fonction de la «Pyramide des Besoins» (déterminée par Maslow), tous les êtres humains ont les mêmes besoins fondamentaux.

Cadeaux de Santé

En fonction des enquêtes d’opinion – et aussi en fonction de cette «Pyramide» - il est possible de se rendre compte que l’un des besoins les plus fondamentaux de l’être humain est le besoin de Santé. En effet, en ce qui concerne la vie sur Terre, la Santé apparaît toujours, avant même l’argent, comme le premier de tous les biens, car que sert-il de disposer d’une immense fortune si, malade et souffreteux, l’on demeure «cloué» à un lit d’hôpital?

À notre époque, où la Santé individuelle de chacun n’a probablement, du fait de toutes sortes de circonstances intérieures et extérieures, jamais autant été aussi menacée, lescadeaux de Santé sont probablement, en ce qui concerne les cadeaux généraux utiles à offrir à tout le monde, les cadeaux aujourd’hui les plus appréciables. Ce genre de cadeaux pourra consister à offrir des supports d’informations (livres, films, etc.) contenant de précieuses données relatives à la Santé ou bien à offrir, directement, des Produits Naturels de Santé.

Il ne viendra jamais à l’idée d’un être humain sensé d’offrir à un proche, pour son Noël, une grosse boîte d’aspirine, parce que chacun sait, au moins inconsciemment, qu’un tel produit chimique de synthèse n’est, à a vérité, pas un produit de santé mais juste un triste palliatif, servant à anesthésier la douleur révélatrice d’une maladie née, le plus souvent, de la transgression de telle ou telle Loi de la Nature.

Voici, maintenant, de façon tout à fait concrète, à titre d'exemple, une idée d'un véritableCadeau de Santé

En donnée de base, il importe aussi d’être préalablement conscient que les Cadeaux seront véritablement utiles si le dispensateur de cadeaux tient compte, en premier lieu, du niveau de conscience de son bénéficiaire. Par exemple, même animé des meilleurs intentions, il ne viendra jamais à l’idée d’un dispensateur sensé d’offrir à un enfant une encyclopédie médicale spécialisée en vingt volumes, car il ne saurait rien en faire!

A titre d'exemple, il peut être utile d'offrir à un être humain un cadeau pouvant générer un savoir susceptible, un jour, de lui permettre, par la guérison d'une grave maladie,  de sauver sa vie ou celle d'un proche...!

Exemple: 

Par Art de Vivre Juste - Publié dans : L'Art de Vivre Juste
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Mercredi 3 décembre 2008

Message relayé

Pétition pour la planète animale



L'une des meilleures choses que vous pouvez faire pour l'environnement et pour la planète est de devenir végétarien, manger moins de viande ou mieux vous informer d'où vient votre viande..

Etant donné la manière dont la viande est traitée et transportée, l'industrie de la viande cause plus de pollution que toute l'industrie du transport ! Si vous pensez que les voitures et les avions sont nocifs, jetez un coup d'oeil plus approfondi dans l'industrie de la viande.

L'élevage du bétail produit non seulement l'anhydride carbonique, mais les émissions également de méthane et de protoxyde d'azote. Ces trois choses forment le cocktail toxique responsable du réchauffement global.

Comme si cela n'était pas assez, il y a beaucoup de problèmes au sujet du traitement des animaux de ferme dans les exploitations, qui sont entassés dans des cages minuscules, soumis à des conditions de vie horrifiantes.

Engagez-vous à aider notre environnement, nos animaux de ferme exploités, et vous-même en mangeant moins de viande, et en étant informé au sujet de la provenance de votre nourriture, en signant cette pétition.

Merci pour la planète et les animaux.

Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Conformité aux Lois
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Samedi 29 novembre 2008


  Les quatre accords toltèques
 
 




Que votre parole soit impeccable.

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.


Ne réagissez à rien de façon personnelle.

Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.


Ne faites aucune supposition.

Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. À lui seul cet accord peut transformer votre vie.


Faites toujours de votre mieux.

Votre "mieux" change d'instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.



"Autorisez-vous à imaginer la possibilité que vous soyez constitué d'une certaine fréquence de Lumière... Imaginez que vous êtes fait de Lumière... Il n'y a rien que vous ne devriez être, si ce n'est qui vous êtes vraiment."






Par Art de Vivre Juste - Publié dans : Enseignements pour une Vie Juste
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